• Roderic Archambault-Lavigne
    Espace public malléable

Étudiants

en cours

David Allard Martin

Repenser les infrastructures urbaines des environnements nordiques
dir. Patrick Evans

Chloë Augat

Design activism : le design et le designer comme générateurs de mouvements sociaux
dir. Réjean Legault

Gabriel Bissonnette-Reichhold

Explorer le vide comme élément de conception en design de l’environnement
dir. Carole Lévesque

Robin Cagnon Carbonne

Architecte public, architecte de quartier : études de cas dans les Amérique et potentiel d’implantation à Montréal
dir. Anne-Marie Broudehoux

Hai Son Cao

Un village agrotouristique durable. Étude sur des enjeux de développement et de design à Trà Quê
dir. Mark Poddubiuk
codir. Thi Thanh Hien Pham

Guylaine Cheli

Un espace public pour tous
dir. Anne-Marie Broudehoux

Jean-Michel Courville

Les infrastructures communautaires alimentaires en contexte éloigné
dir. Marc Poddubiuk

Annabelle Daoust

Résilience des écosystèmes hybrides côtiers dans le contexte des changements climatiques : Étude sur la coexistence du cadre bâti et des processus naturels à Cape Cod, Massachusetts
dir. Thomas-Bernard Kenniff
codir. Daniel Germain

Catherine Dubois

Espace commun, espace partagé : analyse et comparaison de typologies d’ilots d’habitations au Québec
dir. Marc Poddubiuk

Jacob Éthier

La traduction photographique comme apport critique à la construction visuelle d’une architecture : le cas de la chapelle Saint-Bénédicte de Peter Zumther
dir. Anne-Marie Broudehoux

Marine Fayollas

Le détail incarné. Exploration par la définition et les modes de représentations
dir. Thomas-Bernard Kenniff

Marion Gosselin

Habiter le mouvement : spatialité et territorialité des nouveaux nomades en Amérique du nord
dir. Carole Lévesque

Sophie Lamarche

Sanatorium Lac-Édouard
dir. Réjean Legault

Pier-Luc Lussier

Ludwig Wittgenstein et le design : contribution de la méthode des jeux de langage à une approche des pratiques du projet
dir. Céline Poisson

Fayza Mazouz

La représentation de l’architecture dans le nord Canadien : construction d’un paysage architectural et de pratiques spatiales dans les projets de l’agence PGL de 1968 à 1985
dir. Patrick Evans

Louise Malé-Mole

Expérimenter un modèle open-source pour questionner le rapport à la matérialité : le cas du projet Precious Plastic
dir. Carlo Carbone

Alexis Papineau-Charbonneau

Mixité sociale et patrimoine dans les grands ensembles modernes : étude sur le potentiel d’adaptation et de reconnaissance des Habitations Jeanne-Mance
dir. Thomas-Bernard Kenniff

Susan Sadraee

dir. Carlo Carbone

2018

Luis Alfredo Angarita

The space for innovation : a comprehensive review
dir. Réjean Legault

Ce mémoire propose une classification des espaces associés à l’innovation, une opération qui a été réalisée à l’aide d’une liste exhaustive de ces espaces ainsi que d’une revue approfondie de la littérature sur le sujet. Cette classification est fondée sur l’hypothèse que la conception d’espaces novateurs n’est pas la même chose que le design d’environnements destinés au développement de l’innovation. Au cours des 25 dernières années, les lieux créés spécifiquement pour favoriser le processus d’innovation ont vu leur nombre augmenter de façon exponentielle. En plus des régions ou des zones « créatives », de nombreux espaces de divers types sont apparus : incubateurs, laboratoires, centres d’apprentissage, centres de co-working, etc., des espaces dont la fonction première est de stimuler l’innovation. Si ces espaces spécialisés ont certes déjà fait l’objet de travaux examinant leurs particularités, il ne semble pas encore y avoir d’étude permettant de les saisir de façon globale. L’objectif de mon mémoire est double : il vise d’abord à identifier et classer ces divers types de lieux; il vise ensuite à analyser leurs caractéristiques fondamentales en vue de formuler quelques propositions sur la conception d’espaces pour l’innovation.

https://archipel.uqam.ca/10920/

Christine Kerrigan

Play with purpose : collaborative and innovative design approaches to urban design projects review
dir. Carole Lévesque

Ce mémoire résume une année de recherche-action et de réflexion qui explore comment améliorer nos villes grâce à des approches plus collaboratives en matière de conception urbaine. En participant, en observant, en analysant et en réfléchissant à cinq projets et programmes différents à Boston, Montréal et Vancouver, nous sommes en mesure de présenter quelques idées et connaissances clés. Les projets que nous examinerons sont les suivants : Consultation publique pour Place au Chantier, Montréal; Parc La Fontaine, Montréal; le Festival d’innovation urbain, Boston; La ville sonore, Montréal; et CityStudio, Vancouver. Deux questions de recherche principales ont guidé nos choix de projets et la nature de notre recherche. La première est « Comment pouvons-nous faciliter une meilleure collaboration entre les employés de la ville, les milieux universitaires, les praticiens de l’environnement et de design et les citoyens pour rendre nos villes plus durables et plus agréables à vivre? » Notre question secondaire est : « Existe-t-il plus d’approches collaboratives aux projets de conception urbaine qui pourraient conduire à des innovations dans le processus de conception, en éducation et en pratique du design urbain? » Nous examinons une variété de sujets pour chaque cas d’étude : mission, objectifs, initiation, structure, organisation, utilisation du site ou de l’espace, financement, défis, succès et résultats à court terme et à plus long terme. Notre recherche-action nous a permis de découvrir les avantages et les inconvénients de diverses méthodes de structuration et d’organisation d’initiatives multisectorielles pour les projets de design urbain. Nos résultats indiquent la nécessité d’avoir les bonnes parties prenantes autour de la table du début à la fin, l’importance d’intégrer le public dans le processus, et l’avantage de cultiver des relations multipartites à long terme.

https://archipel.uqam.ca/11431/

Marie-Eve Morissette

La transversalité comme substance commune du design : regard sur la pratique professionnelle
dir. Carole Lévesque

Cette recherche approfondie le rapport entre le design et la transversalité. Plus précisément, elle repère les effets de la transversalité dans la pratique du design et démontre que non seulement elle est présente à tous les niveaux du projet mais qu’elle lui est essentielle. Intervenant stratégiquement à tous les stades de développement du projet, la transversalité joue un rôle de premier plan. Si nous parvenons en effet à établir que la pratique (contemporaine) du design requiert la transversalité, pouvons-nous alors définir le design comme une discipline de la transversalité? Afin de répondre à cette question, nous aborderons : la définition du design et de ses spécificités ; la transversalité en la différenciant des autres relations disciplinaires ; l’expérience et le praticien réflexif pour mieux comprendre le processus de la transversalité ; le concept de projet comme conception méthodique, comme création et comme contexte ultime de la mise en marche de la transversalité. Enfin, une étude approfondie d’un designer québécois contemporain permet d’identifier trois déterminants de la transversalité : la quantité et la qualité des liens, le recours effectif à l’analogie et la souscription à l’expérience. Avec l’ensemble de cette étude, nous arrivons enfin à percevoir les manières par lesquelles la pratique du design tire profit de la transversalité, autant dans le processus de création que dans la mise en œuvre du projet.

https://archipel.uqam.ca/11473/

Joffrey Paillard

Guérilla numérique urbaine : stratégies et tactiques de résistance à l’étreinte technologique
dir. Nicolas Reeves

L’émergence du concept de ville « intelligente » au début des années 2000 a fait suite à une technologisation de la ville et de ses différents espaces, permettant la multiplication d’outils numériques, l’automatisation de la gestion des infrastructures, l’amélioration de la qualité des services urbains, augmentant considérablement le nombre de puces et de capteurs dans l’espace urbain. Parallèlement à cela, le nombre de téléphones « intelligents », d’applications et d’écrans a lui aussi augmenté, multipliant les dispositifs numériques grâce auxquels les utilisateurs sont à même de laisser des traces numériques, des plus banales aux plus intimes et privées, en rapport avec leurs déplacements, leurs transactions et leurs achats en ligne, leur historique internet… Par leur efficacité, toutes ces technologies numériques sont à même de générer de puissants dispositifs de contrôle et de surveillance. Toutefois, cette même efficacité les rend aussi aptes à réinjecter du hasard, de l’imprévu, de l’inattendu et de l’imprévisible au sein de la ville, et à mettre en place, si nécessaire, des dispositifs de lutte, de résistance voire de contre-pouvoir. Pour cela, il faut les voir comme susceptibles de produire des tactiques de guérilla – autrement dit, d’être détournés en vue d’une réappropriation citoyenne de l’espace public. De tels détournements induisent potentiellement la création de nouveaux modes d’existence collectifs qui se pensent et s’inventent quotidiennement autour de nous dans l’espace urbain, et invitent de ce fait, une multiplicité d’acteurs très divers : architectes, artistes, designers, paysagistes, chercheurs, philosophes, sociologues, étudiants, collectifs, citoyens, habitants… Ces structures de résistance s’immiscent dans les espaces délaissés, interstitiels ou décentrés, c’est-à-dire dans tous les lieux « autres » de l’espace urbain. Elles permettent de concevoir et de mettre en pratique d’autres types d’espaces urbains, d’autres façons d’être dans la ville, enracinées dans le faisceau des possibilités citoyennes, politiques, militantes, artistiques et poétiques.

https://archipel.uqam.ca/11034/

Bianca Robert

Rénover et repenser les logements inuits existants au Nunavik
dir. Patrick Evans

Ce mémoire en recherche-création a pour objectif d’étudier les logements conçus et construits par la Société d’Habitation du Québec (SHQ) entre 1980 et 1995 au Nunavik et les types de modifications possibles qui pourraient les améliorer d’un point de vue socioculturel et climatique. Il explore également le potentiel de ces rénovations à traduire le désir d’un sentiment d’appartenance et d’appropriation des Inuits envers leurs logements en les rendant plus adéquats à leurs besoins spécifiques. Le mémoire consiste donc à proposer une série d’interventions, inspirées du savoir-faire des Inuits, qui répondent à des problèmes d’accès au bâtiment, d’entreposage et de connexion au territoire. Le design, souvent standardisé, des logements supporte mal les activités issues d’un mode de vie inuit plus traditionnel (Duhaime, 1985). C’est le cas pour la majorité d’entre eux construits entre 1980 et 1995. En 2012, une charrette de réflexion sur l’habitation au Nunavik initiée par la SHQ visait l’inclusion des Inuits dans le processus de design pour rendre ces logements plus adéquats aux besoins actuels. Une partie de la charrette présentée dans l’annexe C, a servi de base pour la majorité des propositions. L’orientation du logement, l’entreposage, la manière dont l’espace domestique est configuré, la fenestration ainsi que la connexion au territoire ont tous été revus et reconsidérés. Les résultats de cette recherche sont regroupés et présentés dans une plateforme Internet développée exclusivement pour le projet et accessible à tous au https://www.n360.uqam.ca/renovershq. Elle consiste en la diffusion et le partage de l’information et encourage les échanges d’idées et la soumission d’autres projets sur les logements.

https://archipel.uqam.ca/11472/

2017

Naïma Alibay

Conception, production et diffusion en Open Source: analyse comparative de quatre cas pour le design de l’environnement
dir. Carlo Carbone

Carlynn Cipriani


dir. Philippe Lupien

Paloma Ibanez

Design, responsabilité sociale et développement soutenable : une lecture des thèses de Victor Papanek et de William McDonough & Michael Braungart
dir. Réjean Legault

Entre les années 1970 et les années 2000, les concepts de responsabilité sociale et de développement soutenable ont évolué pour devenir de véritables modèles opératoires dans le monde de l’industrie. Ils le sont également dans le domaine du design. Si dans la pratique actuelle, ces concepts semblent être largement acceptés, leur évolution a certainement participé à construire la discipline telle que nous la connaissons aujourd’hui. Deux ouvrages publiés à trente ans d’écart ont, chacun à leur façon marqué la discipline. Ils proposent une vision engageante et engagée autour de ces deux concepts. Le premier, Design for the real World : Human Ecology and Social Change (1971) de Victor Papanek. Le second, Cradle to Cradle : Remaking the Way we Make Things (2002) de Michael Braungart et William McDonough. Si le premier auteur proposait une rupture d’avec la société de consommation, les seconds au contraire élaborent une vision nouvelle de nos façons de produire. La comparaison détaillée de ces deux démarches permet de mettre en avant la place et le rôle de ces deux concepts dans le positionnement des auteurs. À travers l’étude de ces démarches clés, nous cherchons à mettre en évidence les vecteurs, à la fois internes et externes à la discipline, qui interviennent dans la construction d’une réflexion critique en design en vue d’une pratique responsable tant sur le plan social qu’environnemental. La conclusion vise à mettre en lumière, à la fois la complexité des influences internes et externes au champ du design, et la richesse des interactions entre l’évolution des concepts de responsabilité sociale et de développement soutenable et la pensée disciplinaire.

https://archipel.uqam.ca/9926/

Martin Laferrière

La ruelle au centre du quartier: une approche en design de l’environnement sur l’espace et l’infrastructure intermédiaire de l’ilot résidentiel montréalais
dir. Carole Lévesque

Elise Marchal

L’agriculture urbaine: un dispositif pour des espaces de production alimentaire et social
dir. Mark Poddubiuk

Feres Mohamed Chaouch

L’analyse de l’intégration des méthodes et principes de la créativité organisationnelle en conception de produits
dir. Steve Vezeau

2016

Madina Yasmine Adjibade

Mutations architecturales et quête de développement en milieu rural burkinabè : appuyer l’évolution pertinente des cultures constructives locales pour la conception d’un habitat catalyseur de durabilité
dir. Anne-Marie Broudehoux

Le modèle d’habitat traditionnel en terre caractéristique du paysage rural de Tenkodogo au Burkina Faso, disparait depuis peu et de façon marquée au profit de maisons cubiques en ciment et coiffées de tôle ondulée. Malgré leur coût élevé, leur manque de confort thermique et le danger sanitaire que représentent certains des matériaux dont celles-ci sont constituées, elles apparaissent comme le symbole d’une architecture permanente en rupture avec l’habitat vernaculaire jugé éphémère, obsolète et socialement dégradant.

Parallèlement au foisonnement de ces nouvelles constructions, une autre réponse architecturale aux bouleversements socio-économiques et climatiques du milieu rural est observée : les logements expérimentaux développés par Francis Kéré, architecte engagé. Produit des cultures constructives locales et de techniques contemporaines internationales, ce prototype d’habitat hybride promet respect de l’environnement, accessibilité financière, valorisation de la culture régionale et autonomisation des communautés rurales. Mais en dépit des solutions pertinentes proposées par ce modèle, sa rareté sur le terrain une décennie après son apparition témoigne de sa difficulté d’appropriation par les villageois et donc de la nécessité de le perfectionner.

Face aux circonstances, ce mémoire se veut une réflexion sur l’essor d’une nouvelle architecture vernaculaire burkinabè au service de populations rurales vulnérables, d’un environnement menacé et d’une culture en déperdition.

http://www.archipel.uqam.ca/9225/

Margot Bardeau

Constitution de trames vertes et bleues à l’échelle métropolitaine au moyen de l’acuponcture urbaine : le cas de Montréal
dir. Thomas-Bernard Kenniff, codir. Carole Lévesque

Les réchauffements climatiques nous obligent à amorcer une modification radicale de nos habitudes de vie dans un délai très limité. Ces modifications passent nécessairement par des changements de conception à toutes les échelles et une évolution de notre mode d’habiter dans le sens de la durabilité. Deux modèles largement admis pour l’amélioration des villes sont ceux des ceintures vertes et des trames vertes et bleues. Si leur utilité n’est plus remise en question, il en demeure que leur application reste complexe et trop peu souvent exécutée. Pourtant, ces deux modèles permettent de conjuguer ville, nature et agriculture, ce qui pourrait, si mis en place, limiter les exodes compensatoires actuels des citadins vers la campagne. De tels aménagements pourraient améliorer l’activité et l’attractivité des villes et limiter l’étalement urbain aussi bien que la double propriété.

Catalyseur d’actions citoyennes et communautaires, l’acuponcture urbaine pourrait peut-être être un moyen par lequel construire ces trames vertes et bleues, assurant la participation des citadins et mettant à profit tous les espaces de la ville, tant privés que publics, dans la connexion d’un réseau vert et bleu. Inscrit sur l’île de Montréal et s’appuyant sur le trajet potentiel d’une traversée cyclable entre les rives nord et sud de la zone métropolitaine, le projet cherche à explorer comment l’action locale pourrait, à la fois, répondre à des besoins d’une communauté, connecter des espaces verts et bleus existants et participer à la mise en place de corridors naturels métropolitains.

Catherine Breton-Potvin

Le mobilier intégré comme dispositif architectural : stratégies d’aménagements
dir. Carlo Carbone

Jean-Baptiste Bouillant

Événement et construction durable : les actions temporaires participatives et constructives comme outil pour faire la ville
dir. Carole Lévesque

Cette recherche vient souligner le rôle grandissant de l’événement dans la planification de la ville et révéler son potentiel social et environnemental dans l’optique d’un développement durable de la ville. Nous nous sommes penchés sur une typologie d’événements qui semble capable de construire des rapports urbains et humains plus stables : Les actions temporaires participatives et constructives. En nous basant sur des entrevues et notre immersion dans l’association Bellastock Québec, nous avons élaboré huit caractéristiques propres aux actions temporaires et expérimenté leur mise en pratique sur le terrain de l’arrondissement du Sud-Ouest de Montréal. Ce travail fait état des démarches utilisées pour redonner aux usagers leur pouvoir d’action sur l’espace urbain et révéler leur fragilité face à un processus de construction urbaine, complexe et intimidant. Trois grands moyens ont été révélés : l’enracinement, la permanence et la diversité des événements. Ils nous permettent d’établir l’importance de l’évolution des rôles de chaque acteur de la ville : les praticiens, les élus et surtout les usagers.

http://www.archipel.uqam.ca/8404/

Mélissa Cavanna

La densité réciproque : la vecindad renouvelée
dir. Patrick Evans, codir. Carole Lévesque

La densification de l’espace est présentée de toutes parts comme une nécessité, voire un progrès limitant les coûts, l’impact écologique et créant du lien social, notamment. Cependant, la densification rencontre plusieurs obstacles, le premier étant les connotations négatives associées au fait même de densifier. Une difficulté majeure associée à ces connotations est que la densification de l’habitat est pensée comme un élément indépendant, sans considérer l’aménagement d’un quartier, causant de fortes ségrégations sociales et spatiales. Serait-il envisageable de repenser l’espace intérieur compact des logements en lien avec l’aménagement de la ville pour compenser l’espace intérieur restreint, envisageant de cette manière un aménagement plus viable, vivable et équitable ?

L’enjeu premier de cette recherche-conception implique la compréhension de la densité à l’échelle urbaine et à l’échelle architecturale pour les mettre en lien. L’intention de la densité réciproque est de proposer un aménagement extérieur pouvant compenser l’espace intérieur limité suivant une règle de propotions relatives.

L’exploration s’intéresse au contexte de la ville de Mexico, plus particulièrement à Portales Sur dans l’arrondissement Benito Juarez et à la densification à partir du type de la hacienda traditionnelle.

Amélie Charbonneau

Concevoir et produire dans un contexte local : projet de revalorisation de frênes contaminés par l’agrile en partenariat avec la Maison du développement durable et l’entreprise d’insertion sociale les Ateliers d’Antoine
dir. Maurice Cloutier, codir. Carole Lévesque

Dans le cadre de son projet final, Amélie Charbonneau s’est intéressée aux enjeux qui caractérisent la contamination généralisée par l’agrile du frêne avec l’intention de contribuer à enrichir les perspectives pour les communautés et les administrations publiques soucieuses d’optimiser cette ressource rendue disponible par l’abattage obligatoire.

Dans ce contexte, un tabouret empilable réalisé à quatre exemplaires et une version allongée formant un banc ont été conçus pour l’Atrium de la Maison du développement durable en considérant les caractéristiques structurales spécifiques à cette essence de bois et en optimisant sa fabrication avec des composantes d’une largeur minimale permettant à la fois de disposer des petits troncs d’arbres, de maximiser l’usage des plus gros et d’obtenir la légèreté visuelle et pondérale recherchée. Ces deux premières pièces de mobilier s’inscrivent dans une démarche plus globale visant à constituer un répertoire de produits, dont la forme reste à déterminer, destiné aux communautés intéressées par la revalorisation du frêne contaminé.

Selon les préoccupations exprimées par Amélie Charbonneau, ce projet a permis d’expérimenter une approche collaborative de travail en joignant à ce partenariat établi entre l’École de design et la Maison du développement durable, les Ateliers d’Antoine, une entreprise d’insertion sociale située dans le quartier Hochelage-Maisonneuve dont le mandat est de former des jeunes aux métiers de l’ébénisterie. Gautier Leclerc, chargé de projet et son équipe ont contribué à la fabrication de prototypes et à la réalisation des pièces finies.

http://lamdd.org/actu/2016/nouveaux-bancs-qui-conjuguent-design-revalorisation-insertion

Raphaëlle Dionne-Cormier

Paysage du jeu : expérimentations et réinterprétations des règles du jeu urbain
dir. Carole Lévesque

Ce mémoire propose de considérer une nouvelle paysagéité se surimposant à la ville en des opportunités différentes d’en profiter. Sous la terminologie paysage du jeu, nous en construisons l’identité à travers l’étude d’actions urbaines que l’on qualifie d’interventions, qui sont à la fois temporaires et expérimentatives. Relevant de problématiques urbaines, le paysage du jeu prend forme comme condition paysagère. Cette dernière est activée par les potentialités interstitielles de la ville, saisies par une pensée relative au jeu. Vecteur de changements, le paysage du jeu crée des situations et permet les dérives. Il catalyse la rencontre, défie la structure législative rigoureuse de la ville. Il s’apparente à l’activisme en militant pour des façons autres d’occuper la trame urbaine. Ce pourquoi il opère où il y a brèche, se faufilant dans les failles et les interstices du système. Il ne doit pas être confondu avec les terrains de jeux – des espaces circonscrits et normalisés – et il vit en dehors de toute festivalisation. Il sous-tend l’adoption de deux différentes postures : la tactique et le détournement. Le terme posture est compris comme une attitude ou une position. Contre les stratèges municipaux, il relève de la tactique. Turbulent, il bifurque et dérape du plan initial en des détournements inattendus.

http://www.archipel.uqam.ca/9101/

Mohamed Ali Khiri

Le ruisseau St-Pierre : vecteur d’un nouvel usage de l’eau à Montréal
dir. Börkur Bergmann, codir. Carole Lévesque

L’objectif du projet est d’investiguer de nouvelles stratégies de gestion de l’eau en intervenant sur l’infrastructure de la ville. Cette intervention vise à révéler de nouveaux potentiels d’usages de l’eau qui sont actuellement inhibés par une infrastructure qui s’inscrit surtout dans une logique utilitaire et économique. L’étude du ruisseau St-Pierre nous permet de constater que tout en étant relié à l’infrastructure de la ville, sa réhabilitation soulève aussi des enjeux culturels et écologiques.

Elisabeth Lapointe

Ligne alimentaire : promotion des aliments sains et de proximité
dir. Börkur Bergmann, codir. Carole Lévesque

Le projet s’intéresse à la distribution alimentaire de la ville de Joliette. Cette ville, de moyenne taille, est entourée de plusieurs zones agricoles. Pourtant dans Joliette comme dans d’autres villes comparables au Québec, aucune réelle ressource n’est mise en place afin de favoriser l’achat local d’aliments sains. Considérant que la proximité, la distribution et les pertes alimentaires sont entre autres liées à l’aménagement du territoire et à l’économie globale, en quoi la promotion des produits locaux permet d’envisager une alimentation qui contribue à l’essor d’une culture locale et à une alimentation saine ?

Aude Rolland de Ravel

Conception d’un dispositif capable de générer, multiplier et intensifier les effets lumineux captés à travers une fenêtre modeste d’un triplex montréalais
dir. Carlo Carbone

Le travail à la rencontre le l’objet de design et la transformation d’une unité de logement modeste pour augmenter la qualité des espaces, a fait une démonstration éloquente du potentiel du programme à relever des défis particuliers au design de l’environnement.

Sophie Privé

La mobilité durable dans l’espace périurbain et rural québécois : scénarios prospectifs
dir. Réjean Legault

Ce mémoire a pour objectif de proposer une vision d’un futur qui nous semble souhaitable pour la mobilité dans l’espace périurbain et rural québécois. Cette proposition, qui est fondée à la fois sur l’analyse de pratiques existantes et sur l’étude de terrain, prend la forme d’un scénario prospectif pour un service public d’accès à la mobilité durable. Pour élaborer notre scénario, nous avons dans un premier temps étudié le concept de la mobilité durable et le système de transport actuel. Par la suite, nous avons observé les modes de transport alternatif à la voiture individuelle afin d’identifier les stratégies innovantes qui pourraient contribuer à la mobilité durable dans les espaces périurbains et ruraux québécois. Nous souhaitions comprendre le fonctionnement de ces modes alternatifs que sont l’auto-partage, le covoiturage et le transport à la demande, en regardant de plus près quelques exemples de services qui se sont développés au Québec, en Europe et aux États-Unis et qui connaissent un certain succès. Pour faire nos observations, nous avons fait un découpage des étapes du processus d’usage de ces services. Les étapes de l’usage sont la réservation ou l’abonnement (qui inclut la recherche d’information), l’utilisation et enfin la transaction (paiement, facturation). Cette étude de pratiques existantes nous a permis de faire ressortir les éléments stratégiques dans le développement de pistes de solutions pour la transition vers des vies mobiles plus durables. Ceci nous amène à notre question de recherche, à savoir : comment les modes de transport alternatif à la voiture individuelle peuvent-ils contribuer à faire évoluer le système de transport actuel vers la mobilité durable, dans l’espace périurbain et rural québécois? Pour construire notre scénario, nous nous sommes appuyés dans un deuxième temps sur une étude de terrain réalisée dans trois municipalités représentatives de l’espace périurbain et rural. Ces municipalités, qui présentent des contextes très différents, sont situées à proximité de trois importants centres urbains du Québec. Ce sont ces trois études de cas qui servent de base concrète pour l’élaboration de notre scénario de service public d’accès à la mobilité durable. Ce mémoire en design de l’environnement participe d’une démarche de design durable qui met de l’avant l’emploi de la méthode d’élaboration de scénarios. Le scénario, de par son caractère projectuel, constitue une façon privilégiée pour éclairer la prise de décision et/ou illustrer la faisabilité de solutions potentielles. Nous sommes évidemment conscientes que notre proposition présente des limites et que son caractère exploratoire ne nous permet pas de faire des recommandations techniques précises. Mais notre recherche permet néanmoins de poser un regard critique sur le système de transport actuel, et de proposer des pistes de solution situées dans le champ des possibles. Elle vise aussi, modestement, à alimenter la discussion sur le transport durable, et encourager la poursuite de recherches pouvant mener à la formulation d’un service opérationnel.

http://www.archipel.uqam.ca/8744/

Audry Sanschagrin

La question des déchets dans les communautées inuites du Nord-du-Québec
dir. Patrick Evans, codir. Réjean Legault

Cette étude se penche sur le problème de l’accumulation des déchets au sein des communautés inuites du Nord-du-Québec. En vue de proposer des pistes de solutions à cet enjeu environnemental, le travail cherche à démontrer que cette accumulation peut être limitée par la réintégration du déchet dans le cycle de vie des produits et par l’élaboration d’infrastructures et de services adaptés aux communautés nordiques. La présente étude propose d’abord un regard rétrospectif sur l’histoire des Inuits, l’histoire des déchets, et celle du rapport des communautés nordiques avec ceux-ci. Il se poursuit avec une réflexion critique sur la conception moderne du déchet à la lumière des concepts de reste, d’abandon volontaire et d’abandon involontaire. Fondé sur les observations réalisées lors d’une étude de terrain, le chapitre suivant propose une analyse des pratiques au village de Kuujjuaq selon trois échelles distinctes : l’échelle domestique, l’échelle communautaire et l’échelle territoriale. S’ensuit une étude de précédents qui permet d’analyser différents projets pouvant servir de référence et d’inspiration pour la formulation des propositions. Synthèse de la réflexion critique, de l’analyse des pratiques et de l’étude de précédents, le dernier chapitre propose des pistes de solutions qui visent à donner une place plus importante aux restes dans la communauté afin d’encourager la revalorisation et la réutilisation de ces derniers. Le but ultime de ce travail est de contribuer à une réflexion sur les possibles façons de réduire l’impact environnemental des déchets tout en cherchant à améliorer la qualité de vie de ces communautés.

http://www.archipel.uqam.ca/8737/

Valérie Wagner

Biographie non-autorisée de la chaise Solair
dir. Anne-Marie Broudehoux

Les histoires qui entourent les objets influencent le regard que nous portons sur ces derniers. Certaines vont même jusqu’à voiler le sens premier de l’objet lui-même. Ces histoires racontent aussi la manière dont nous envisageons notre environnement construit et ne sont rien de moins que des constructions sociales. Bien que le nom « chaise Solair » soit étranger pour plusieurs, son image suscite souvent de vives réactions; elle évoque des souvenirs ou nous projette dans un univers à la mode. Cet objet commun et n’ayant qu’une valeur d’usage et d’échange se pare d’une valeur symbolique au début des années 2000. En utilisant l’approche biographique de l’objet, ce mémoire retrace, dans un premier temps, l’histoire du produit, de chaise de motel à icône du design, pour décrire le phénomène de redécouverte. Dans un deuxième temps, l’interprétation des images de la mise en scène imaginaire et commerciale de la chaise Solair permet de constater les valeurs qu’elle porte aujourd’hui.

http://www.archipel.uqam.ca/8414/

2015

Roderic Archambeault-Lavigne
Polychronie publique
dir. Sinisha Brdar, codir. Carole Lévesque

Projet de conception d’un espace public malléable, pour vivre à son rythme les temps de la ville.

Proposition d’un espace public malléable afin d’y chorégraphier une programmation élastique, mobile et temporaire.
Appliqué à l’espace public de la station de métro Mont-Royal, ce lieu de socialisation attractif et appropriable permet de s’adapter et d’amplifier les différents rythmes naturels et humains.

Sébastien Daigle

Piéger les microclimats : une interface de médiation entre l’être humain de l’environnement
dir. Patrick Evans, codir. Carole Lévesque

Avec des écarts de plus de 60 degrés entre ses périodes les plus chaudes et les plus froides, le climat québécois réinvente continuellement l’environnement. Ce périple constant transforme de façon cyclique les besoins et les aspirations des individus évoluant sur le territoire. Le projet est une réflexion sur la manière dont l’espace habité adresse la notion d’atmosphère mouvante à l’échelle de l’année.

Christine Dalle-Vedove

Les stades fantômes d’Afrique du sud : état de l’usage post-événementiel et analyse de l’héritage laissé par quatre stades de la Coupe du monde de football 2010
dir. Anne-Marie Broudehoux

L’accueil de méga-événements sportifs comme la Coupe du monde de football de la FIFA et les Jeux olympiques génère la construction d’infrastructures sportives et urbaines. Les spécialistes ont ainsi, depuis les années 1960, attribué aux méga-événements le statut de catalyseur de développement urbain. Comme ces événements se succèdent sans répit tous les deux ans, plusieurs questions se posent : qu’advient-t-il de ces stades érigés dans le but unique d’accueillir l’événement? Quel est leur usage post-événementiel? Sont-ils rentabilisés par les villes hôtes? La problématique soulevée dans ce mémoire découle de ces questionnements et cible la période post-événementielle des stades. On y interroge la dichotomie entre l’éphémérité de l’événement et la durabilité des équipements sportifs construits pour l’occasion. Au-delà de l’usage post-événementiel qui en est fait, ce mémoire analyse la nature de l’héritage laissé par les stades aux villes candidates et évalue leur viabilité. L’hypothèse énoncée en introduction du mémoire stipule que la nature de l’héritage laissé par un stade dans un tel contexte serait provisoire, précaire et défavorable aux villes d’accueil, compromettant ainsi une viabilité à long terme des infrastructures sportives et urbaines à proximité. Dans le but d’affirmer ou d’infirmer cette hypothèse, quatre stades érigés en vue de la Coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud ont été sélectionnés : le stade Cape Town à Cape Town, le stade Nelson Mandela Bay à Port Élizabeth, le stade Mbombela à Nelspruit ainsi que le stade FNB à Johannesburg. La méthode d’analyse choisie pour l’étude consiste en une évaluation post-emménagement (POE) de ces quatre stades. On y examine de façon détaillée les étapes de la construction des stades à partir du dossier de candidature, le choix du site d’implantation, la présence ou l’absence d’une équipe sportive locataire les années suivants l’événement, la rentabilité économique des stades, le travail des équipes de gestion en place ainsi que le niveau de réalisation des projets urbains prévus en périphérie des stades. Le présent mémoire cherche à émettre des recommandations pour assurer un legs favorable aux villes candidates et ainsi, éviter la construction d’éléphants blancs lors des prochaines éditions de la Coupe du monde de la FIFA.

http://www.archipel.uqam.ca/8164/

Justin Lapointe

Sur la peloouse ou les infortunes de la vertu : regard critique sur l’espace-pelouse comme lieu identitaire de la banlieue
dir. Carole Lévesque

L’espace-pelouse est devenu au fil de l’histoire une des grandes marques de notre culture matérielle, au point d’être désormais une forme spatiale implicite au monde urbain et périurbain. Partout dans les banlieues nord-américaines, tant de gens mobilisent ainsi leur argent, leur temps libre, de l’eau et une panoplie de produits chimiques, pour se tailler une gloire au ras du sol. Cependant, l’espace-pelouse fait parfois l’objet de contestations se traduisant, dans certains lieux, par des alternatives concrètes. Celles-ci ouvrent la porte à de profondes reconceptions des lieux communs. Ce mémoire porte un regard critique sur l’espace-pelouse comme lieu identitaire de la banlieue. Il s’intéresse aussi aux possibilités qui s’offrent à cet espace, car peut-être est-ce précisément par son dépassement tangible, ayant des répercussions d’ordre symbolique, que l’on parviendra à se représenter explicitement les problèmes plus profonds que connaissent les banlieues.

http://www.archipel.uqam.ca/7789/

Suzanne Orbegozo

Les fleuves dans les régions urbanisées : régénérer nos paysages fluviaux
dir. Carole Lévesque

Les fleuves dans les régions urbanisées constituent une ressource intensément utilisée et souvent abusée. Les exigences économiques et sociales, sans compter le manque de culture environnementale, provoquent la déterioration des fleuves et des terres riveraines. Une revalorisation durable des fleuves une approche socioculturelle devrait participer à l’effort écologique. Le projet s’interresse particulièrement à la campagne Quinta Salas et au fleuve Chili dans la ville d’Arequipa au Pérou.

Jean-François Roy

Origami architectural : potentialité et limite du pli comme générateur de systèmes constructifs
dir. Patrick Evans

Cette recherche-conception en design de l’environnement vise à approfondir les mécanismes et les processus nécessaires pour développer de grandes formes tridimensionnelles à partir du pliage de matériaux en feuille. En créant simultanément une forme et une structure, les matériaux en feuille pliés peuvent fournir une certaine économie de matière tout en questionnant la nature de la conception de l’objet. Le pliage de matériaux en feuille, qui est une stratégie courante en design industriel, demeure plutôt limité dans son application à une échelle architecturale. L’hypothèse de recherche a été de tester les limites du pliage et de valider dans quelle mesure il est possible de transférer les mécanismes de pliage de type origami à de grandes applications architecturales. Suite à une analyse des différentes approches théoriques, nous passons à une série d’expérimentations matérielles qui cherchent à questionner ce changement d’échelle et à déterminer s’il y a une limite dimensionnelle à l’utilisation des principes de l’origami. Dans la tradition du Research by design, les travaux d’expérimentation et de recherche se sont appuyés l’un l’autre dans un cadre itératif. Dans le but de tester l’hypothèse de recherche, nous avons tenté, à travers plusieurs cycles d’expérimentation, d’articuler un système constructif pour lequel le pliage d’un unique matériau en feuille serait le moyen privilégié de construction.

http://www.archipel.uqam.ca/8255/

Atieh Ostadan Saffar

Concevoir pour soigner
dir. Börkur Bergmann, codir. Carole Lévesque

L’environnement porte sur nous une influence certaine. S’il peut parfois nous rendre malade, il peut aussi nous aider à se sentir mieux. Ce projet explore la possibilité d’un environnement médical qui puisse produire un effet apaisant, soignant, pour s’éloigner de la charge psychologique négative que peut représenter l’hôpital.

2014

Stefano Giacomello

Les points de passages et de transitions aux abords des voies ferrées : pour une meilleure circulation dans les alentours du viaduc Jean-Talon
dir. Koen deWinter, codir. Louise Pelletier

La pénétration de voies ferrées de la Canadian Pacific dans les quariers de Montréal est un enjeu d’envergure pour la métropole qui doit gérer à la fois cette intrusion dans son territoire et sa relation avec un acteur privé puissant. C’est également un défi important pour les quartiers et secteurs concernés qui se voient délimités de façon brutale et hermétique par une portion de terrain sur laquelle ils n’ont aucun droit. Limitant grandement la circulation des personnes et délimitant le territoire montréalais, les voies ferrées ont par leur emprunte contribué à développer des situations d’enclavements urbains limitant l’épanouissement de secteurs qui se sont retrouvé confinés et physiquement séparés de leurs voisinages. Le projet étudie le viaduc Jean-Talon, dans le quartier Parc-Extension et propose des moyens par lesquels faciliter la fluidité de tous les modes de transports et usagers.

Audrey Girard

RESHOP : catalyseur du métabolisme urbain
dir. Mark Poddubiuk, codir. Louise Pelletier

La santé des villes est largement discutée en design, en urbanisme et en architecture. Toutefois, peut-on comparer la ville à un organisme vivant et en étudier l’état de santé ? Suivant la définition d’un idéal de ville en santé, RESHOP aborde la question selon deux échelles simultanément : celle de l’individu et celle de la ville, à titre d’organisme vivant. Alors que les questions de qualité de l’air et d’écomobilité sont généralement abordées lorsqu’il est question de santé de la ville, le projet met surtout de l’avant le rôle de la valorisation des débris CRD et autres ressources urbaines comme solution à la lutte à l’embonpoint urbain : surconsommation du territoire et multiplication des espaces inertes dans la ville (entreposage, sous-utilisation, accumulation, etc).

L’exercice de conception propose la valorisation d’un vaste site industriel au cœur du territoire de Montréal concentrant plusieurs acteurs de la « RÉconomie », afin de mettre en place un espace de synergie : centre de Rénovation, shop de RÉusinage, ateliers des valoristes et centre de formation. Cette mise en commun vise à accélérer les avancées dans le domaine, mettre en valeur les ressources et promouvoir les retombées économiques, environnementales et culturelles auprès des entrepreneurs et du grand public. Complexe industriel nouvelle génération, la RESHOP est un catalyseur du métabolisme urbain.

Alexandre Hupé

La saisonalité
dir. Carole Lévesque, codir. Louise Pelletier

Le projet de conception contribue à tester le potentiel de la saisonnalité en tant que considération première dans la conception. Cette thématique plutôt vaste touche divers sujets et apporte un important point de vue sur notre société nord-américaine et sur nos considérations en terme de création en design.

Mickhael St-Pierre

Mange, tri, aime ; un projet pilote pour la gestion des matières compostables à Hochelaga
dir. Maurice Cloutier, codir. Louise Pelletier

École de design

Reconnue pour son dynamisme, la qualité de son enseignement, son engagement dans la communauté et l’excellence de ses projets de recherche-création, l’École de design assure un encadrement exceptionnel pour les études de 2e cycle.

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